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Le jury 2015

Claire Bouchez

Bibliothécaire à la retraite, traductrice littéraire, je suis naturellement une grande lectrice de romans. Passionnée par la langue et la littérature, l’image et le cinéma, les voyages, je pratique la photographie en amateur depuis mon enfance. J’ai découvert l’art du « diaporama », qui allie maîtrise technique et créativité et m’a tout de suite intéressée. J’ai participé une fois au Trophée de Paris et il y a deux ans, en tant que jury.

Pour moi, un diaporama, qu’on l’appelle montage audiovisuel ou court-métrage photographique, peu importe, c’est un récit dont le langage est traduit en images, belles si possible. C’est une histoire racontée qui transmet de l’émotion, parle de la vie et de l’histoire des gens, donne à rêver. La bande sonore est une composante essentielle du montage. Elle impose le rythme, soutient la narration, lui donne ses couleurs. Et, comme en littérature ou au cinéma, l’auteur dialogue avec le spectateur, les images se mettent à vivre, c’est magique !


Claire Bouchez
Ce n’est que depuis que je suis retraité que je pratique sérieusement le diaporama. Jusqu’alors, par manque de temps, je me contentais de séries agrémentées d’un fond musical qui me permettaient de revoir mes images de voyage. Mais j’aime avant tout qu’une projection me raconte une histoire et c’est pourquoi je n’hésite pas à composer quelques diaporamas à l’aide de dessins, quand ceux-ci facilitent la réalisation. Par exemple, si j’ai besoin d’un taxi londonien de 1925 dans une rue de la capitale anglaise à la même époque… une feuille de papier et quelques crayons de couleur comblent mes désirs, mais je jalouse bien évidemment quelques-uns de mes confrères diaporamistes capables de produire de magnifiques photos qui se suffiraient en elles-mêmes, tout en les mettant au service d’une « histoire ». Je me réjouis d’avance à la perspective de découvrir celles que la Coupe Lumière 2015 va m’apporter.

Roger Banissi

roger banissi

christian

Christian Tétard a passé une partie de sa vie au contact des plus grands photographes comme Henri-Cartier Bresson, qui l’ont marqué à jamais et avec lesquels il a travaillé. En décembre 1964 il est embauché comme laborantin à Pictorial Service (appelé PICTO de nos jours). Auparavant, il a été l’un des pionniers du diaporama, en participant aux premiers festivals européens d’Epinal, dès 1962 où il fut retenu pour des essais pour l’ORTF.

A Picto, il est développeur noir et blanc et travaille pour les plus grands reporters et les plus prestigieux photographes de mode de Vogue, Harper’s Bazaar et Jours de France, et pour le service photo de l’Otan il est choisi pour installer un labo éphémère pour couvrir une semaine de cession de l’Otan à Bruxelles en 66 puis à Luxembourg en 67. Christian Tétard est aussi pressenti pour diriger le laboratoire photo du news magazine L’Express. Puis en 1976 il ouvre un studio dans les Yvelines et devient portraitiste.

Il est aussi reporter pour Unibéton et Hertz, et opère sur toutes les compétitions patronnées par le loueur de voitures; Roland Garros, le Marathon de Paris, le départ du Dakar et les 24h du Mans.

Aujourd’hui Christian Tétard est occupé à plein temps par ses passions et son activité professionnelle. Depuis plus 40 ans il exerce dans la même région en tant que photographe, peintre et communiquant.

 

Christian Tétard